29 octobre 2005
POEME PREMIER PRIX 2005 A L'OCCASION DE LA JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN
MISERABLE ENFANT AFRICAIN
L’enfant est notre chair
On l’a conçu libre sans contrainte
Le maltraiter pour quoi faire
Pour un mal de plus sur un univers déjà plein de crainte
Le faire travailler prématurément
Ne fait que détruire son enfance
Pas comme d’autres enfants
Qui passent leur vie innocemment
Oh ! Oui, une destruction intérieure
Où il se sent inférieur
De ceux qu’il croie les meilleurs
Alors qu’ils méritent le même bonheur
Le battre, le négliger pour le nuire
Une vie dans un monde sans pitié
Ne l’incite qu’à s’enfuir
Laissez-le vivre dans la gaieté
L’exposer dans des scènes qui ne sont pas de son âge
Ne le fit qu’enfoncer dans une cage
Le faire grandir à l’avance
Va manquer toute son existence
Oh ! L’enfant que tu as délaissé
Par plaisir ou par détresse
Par manque d’amour ou par faiblesse
Par caprice ou par lâcheté
Pourquoi ne pas l’élever dans une famille
Où il se sentira aimé
Dans un milieu uni
Où il serait heureux
L’enfant est l’avenir
Traitez-le bien afin de grandir
Assurez sa vie future
Et vous verrez son sourire.
Ecrit par : Youssouf Ahamada



